Devenir propriétaire sur un parc résidentiel de loisir : est-ce un bon investissement ?

Avec le contexte économique mondial chaotique en ce moment, il ne faut investir que dans un projet qui pourrait être bénéfique. Depuis quelques années, de plus en plus d’investisseurs se tournent alors vers les parcs résidentiels de loisirs. Cela peut être expliqué par de bonnes raisons.

Une bonne alternative aux résidences secondaires classiques

des clés, une maison et un documentLa première chose à savoir est que si vous voulez acheter une parcelle de 200m² dans un parc résidentiel de loisir, vous devrez préparer un budget moyen compris entre 50.000 et 80.000 euros. Ce qui est largement moins coûteux qu’investir dans une résidence secondaire classique qui tourne autour de 250.000 euros.

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Les tarifs proposés dépendent bien évidemment de la région de votre choix et des services ainsi que des prestations qui y sont proposés. De plus, si une partie de l’année vous décidez d’y séjourner, le reste du temps vous pourrez choisir de faire louer votre parcelle pour rentabiliser votre investissement. Il est même possible que vous la remettiez en vente sans payer des frais supplémentaires.

Enfin, contrairement aux simples résidences secondaires, dans un parc résidentiel de loisir, vous pourrez aussi profiter de toutes les autres activités et prestations qu’on peut y trouver.

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Plus de légèreté sur les charges de fonctionnement et les taxes

une calculatriceDevenir propriétaire sur un parc résidentiel de loisir signifie être membre d’une copropriété. Cela impliquera alors que cette copropriété supporte toutes les charges de fonctionnement de votre parcelle.

Bien évidemment, il faut noter que le montant que vous paierez dépendra du nombre de copropriétaires et des charges totales de fonctionnement. Celles-ci sont globalement composées des services de gardiennage, de l’entretien des espaces communs et des honoraires du syndic.

En ce qui concerne les taxes, il faut distinguer le type d’hébergement installé sur votre parcelle. Si vous disposez par exemple d’un mobil-home qui a un caractère transportable, ce dernier ne sera assujetti ni à la taxe d’habitation, ni aux taxes d’urbanisme, ni à la taxe foncière.